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30.04.2007

Nicolas Sarkozy à Bercy

        Nous y étions !

    Selon les chiffres donnés par l'UMP, nous étions 20 000 à l'intérieur et 10 000 à l'extérieur. De nombreuses célébrités étaient présentes, parmi lesquelles : Christian Clavier, Jean Reno, Johnny Hallyday, Jean-Marie Bigard, Basile Boli, David Douillet, Alain Prost, Dominique Farrugia, Henri Leconte, André Glücksmann, Miss Dominique, Henri Salvador, Enrico Macias, Faudel, Gilbert Montagné, Gilles De Robien, Philippe De Gaulle, Patrick Devedjian, Michèle Alliot-Marie, Dominique De Villepin, Jean-Louis Borloo, Brice Hortefeux, François Baroin, François Fillon, Christophe Dominici, Bernard Laporte, Thierry Roland, Philippe Bouvard, Arthur, j'en passe et des meilleurs.
    La salle était conquise. Sous les acclamations du publique, plusieurs personnalités ont pris la parole et se sont enchaînées jusqu’à l’arrivée de Nicolas Sarkozy. On aura pu noter l’apparition au micro de MAM qui a pu dire de Royal qu’elle « change d’avis comme de jupe ». De nombreuses autres attaques sur le même ton vont d’ailleurs êtres exprimées. Puis, Nicolas Sarkozy a fait son entrée. « Sarko Président ! Sarko Président ! » pouvions-nous entendre de toute part. Je vous laisse donc l’intégralité du discours de Nicolas, et ajoute les quelques photos prises avec mon portable pendant le meeting.

 





00:20 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meeting, nicolas, sarkozy, bercy, paris, discours, video

24.04.2007

Chacun doit prendre ses responsabilités

    « Aux électeurs qui ont voté pour d'autres candidats au premier tour et qui sont des femmes et des hommes de bonne volonté, je veux dire qu'ils ont toute leur place dans ce rassemblement dès lors qu'ils partagent eux aussi les valeurs de l'identité nationale, du travail, du mérite, du civisme, de la justice.
Je leur dis que le moment est venu où chacun doit prendre ses responsabilités, où, pour chacun, il s'agit de savoir si la France choisit le changement ou l'immobilisme, l'audace ou la frilosité, le renouveau ou le déclin.
Durant cette campagne pour le second tour, je ne me livrerai à aucune ouverture politicienne qui chercherait à rassembler à travers les débauchages et les marchandages.
Pour rassembler, il faut comprendre, il faut respecter, il faut aimer. Et le rôle d'un Président de la République c'est de rassembler. Pour moi, dans cette campagne du second tour de l'élection présidentielle, il n'y a pas deux camps, il n'y a pas deux partis dressés l'un en face de l'autre.
Il n'y a pas l'UMP et le Parti Socialiste, il n'y a pas le peuple de droite et le peuple de gauche. Parce que pour moi il n'y a qu'un seul peuple qui est le peuple français.
Il n'y a qu'une seule France qui est le bien commun de tous les Français. Comme il n'y a qu'une seule histoire de France qui appartient à tous les Français.
La République c'est le contraire du sectarisme, c'est le contraire de l'intolérance, c'est le choix des valeurs universelles autour desquelles les Français peuvent s'unir.
La France est une synthèse, sans cesse recommencée. Je veux faire la synthèse de l'ordre et du mouvement, de l'autorité et de la fraternité, de la liberté et de la justice.

POURQUOI TANT DE HAINE ?

Eh bien je vais vous le dire. :
D'abord parce qu'il y a les voyous, les trafiquants, les fraudeurs, les caïds, les bandes qui veulent faire leurs petites affaires tranquillement, qui veulent pouvoir frauder, racketter, trafiquer sans être dérangés. Il y a les casseurs qui veulent pouvoir casser en toute impunité. On n'est pas populaire parmi les voyous quand on veut faire respecter partout les lois de la République.
Ensuite, il y a ceux qui refusent obstinément de s'inscrire dans la République laïque, qui ne veulent pas séparer le spirituel du temporel. Chez ceux-là on n'est pas populaire quand on défend la laïcité.
Il y a aussi les appareils qui ont des intérêts à défendre, qui se sentent menacés par une défaite électorale et qui sont prêts à tout.
Il y a l'extrême-gauche avec son idéologie d'un autre âge, son esprit fermé, son intolérance, ses réflexes conditionnés, qui ne rassemble pas beaucoup de voix, qui est organisée, qui a ses réseaux, qui a son influence.
Et puis il y a la gauche qui ne croit plus à la politique, ne croit plus à la nation, ne croit plus à la République, ne croit plus à l'Etat. La gauche qui ne croit plus que la politique puisse changer le monde ni même qu'elle puisse permettre d'atteindre le plein emploi. La gauche qui n'a plus d'autre programme que la défense des droits acquis, des rentes de situation et du statu quo. La gauche qui est dans la politique, dans les médias, dans l'administration, dans l'économie, cette gauche qui a pris goût au pouvoir, aux privilèges, cette gauche qui prétend défendre les services publics mais qui ne prend jamais les transports en commun, cette gauche qui aime tellement l'école publique qu'elle n'y met pas ses enfants, cette gauche qui adore la banlieue mais qui se garde bien d'aller y habiter, cette gauche qui trouve toujours des excuses aux voyous à condition qu'ils restent dans des quartiers où elle ne va jamais, Les Français ne sont pas dupes de tels comportements, de telles pratiques.
Je ne veux me consacrer qu'à une seule chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouve sa place, où personne n'a plus peur de l'autre, où la diversité est vécue non comme une menace. »


21:46 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, discours, electeurs, choix, partis, autres

22.04.2007

Discours de Nicolas Sarkozy, après l'annonce des résultats du premier tour

        Mes chers compatriotes,

 

    Ce soir, le peuple français s'est exprimé. Il l'a fait avec clarté.
Après tant de scrutins marqués par la montée de l'abstention, ce premier tour de l'élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.
En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d'aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.

Ce débat, nous avons la responsabilité, Madame Royal et moi, de faire en sorte qu'il se déroule dans la clarté, dans la sincérité et dans le respect des personnes. Nous avons le devoir de donner à travers ce débat une image de dignité qui soit à la hauteur de la dignité de la fonction présidentielle. Pour ma part je ne changerai pas de ligne de conduite. Je veux dire à Madame Royal que je la respecte et que je respecte ses convictions et que je souhaite que le débat de ce second tour soit véritablement un débat d'idées. Les Français l'attendent depuis trop longtemps, le réclament avec trop de force pour qu'il soit dénaturé.
Aux 11 millions d'électeurs qui ont voté pour moi au premier tour parce qu'ils se sont reconnus dans les idées que j'ai exprimées, je veux dire merci du fond du coeur. Ils m'ont fait confiance. Je ferai tout pour être digne de cette confiance.
Tout au long de la campagne, j'ai souhaité m'adresser à tous les Français au-delà des partis. J'ai voulu parler à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux artisans, aux agriculteurs, à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais rien, à la France qui est exaspérée et qui souffre, celle des banlieues en difficulté, des bassins industriels en déclin, des cantons ruraux abandonnés.

J'ai voulu mettre au coeur de la politique des valeurs comme l'identité nationale, l'autorité, le travail, le mérite. J'ai voulu parler de morale. J'ai proposé la revalorisation du travail, l'école de l'excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J'ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d'accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.
Ces principes sont le fondement de mon projet politique. Quels que soient les obstacles, je n'y renoncerai pas, je ne les renierai pas parce que je suis profondément convaincu que l'avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent. Comme en dépend le bonheur des Français.
Dans les 15 jours qui restent avant le second tour, je veux dire à tous les Français qui ont peur de l'avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger.
Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, mais aussi contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l'exclusion. Je veux leur redonner le goût d'entreprendre, d'innover, le goût de l'aventure et du risque. Je veux pouvoir leur parler de protection sans être accusé de protectionnisme, comme je veux pouvoir leur parler de la nation sans être accusé de nationalisme.

Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu'elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu'une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l'espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d'amour, autant de respect, autant d'attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n'a plus de force on reconnaît la dignité de l'homme et du citoyen.
Je veux m'adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l'objectif c'est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu'une chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n'aura plus peur de l'autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.
Cette France fraternelle, c'est celle qui m'a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j'invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s'unir à moi pour qu'ensemble nous puissions la bâtir.

Vive la République !

Vive la France !

22:49 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discours, sarkozy, premier, tour

19.04.2007

Nicolas Sarkozy, au Zenith de Paris

    Nous y étions ! Nicolas Sarkozy au Zénith, pour un discours fait aux jeunes, concernant la France, les Français, et notre avenir. Je vous joins les vidéos que j’ai réussies à prendre avec mon portable (désolé pour la mauvaise qualité).

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Enfin, nous avons pue voir les derniers soutiens de Sarkozy : Faudel (et Martin Solveig, j’imagine, puisque c’est lui qui a mis l’ambiance à la fin, mais je ne suis pas sur). 

 

 

  Je vous offre aussi, les différentes photos que j'ai prises, toujours avec mon portable.

 

Cliquez sur la photo pour ouvrir l'album

 

16:35 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, discours, jeunes, zenith

18.02.2007

"Mes Valeurs"

"Je crois, d'abord et avant tout, à la France et aux Français. Notre pays n'est pas seulement grand par son histoire : il est grand aussi par ses capacités. Les Français ont montré qu'ils savaient réussir dans le monde d'aujourd'hui. Ils font partie des peuples qui connaissent le mieux les autres pays du monde et qui y voyagent le plus. Ils se sont parfaitement adaptés à l'ère Internet. Ils ont créé des entreprises de premier ordre dans les domaines les plus pointus ; beaucoup de ces entreprises sont aujourd'hui des championnes mondiales. Enfin, malgré leurs différences, les Français ont toujours eu la générosité de ne pas abandonner à leur sort les plus faibles d'entre eux.

Je crois à la confiance et au respect de chacun. La France est pleine de talents qui ne parviennent pas à s'épanouir, parce qu'on ne leur fait pas confiance et qu'on ne leur donne pas le respect qu'ils méritent. Je veux que les talents des jeunes et des minorités soient respectés. Je veux que les femmes aient réellement les mêmes chances que les hommes. Je veux que ceux qui sont parvenus par eux-mêmes à l'excellence réussissent aussi bien que ceux qui ont fait les meilleures écoles à vingt ans.

Je crois au travail et à sa récompense. Dans une société juste, les distinctions entre les citoyens ne doivent pas dépendre de leur naissance, de la couleur de leur peau ou d'études lointaines : c'est le travail fourni qui doit être le critére de la réussite. Ceux qui veulent travailler plus doivent pouvoir gagner plus. Ils doivent pouvoir conserver le fruit de leurs efforts et l'utiliser pour préparer l'avenir de leur famille.

Je crois à la solidarité avec les plus faibles. Il peut arriver à chacun d'entre nous d'être, à un moment ou un autre, dans une situation difficile. La solidarité nationale doit continuer à jouer pour qu'une mauvaise passe ne se transforme pas en exclusion durable. Ceux qui veulent sortir de la précarité doivent pouvoir compter sur l'entier soutien de la communauté.

Je crois au pouvoir de la vérité. Les Français savent qu'il faut travailler plus, et non pas moins, pour s'enrichir. Ils savent qu'on ne pourra intégrer les immigrés qu'en contrôlant efficacement nos frontières. Ils savent bien, parce qu'ils en font l'expérience tous les jours, que notre droit du travail multiplie les obstacles à l'emploi et que notre Etat a besoin de réformes profondes. Ils savent que si on abaisse le niveau des diplômes, cela nuira aux élèves et aux étudiants au lieu de les aider. Enfin, ils savent que les délinquants ne cesseront de nuire que s'ils sont réprimés. Il faut avoir l'honnêteté de dire ces vérités pour pouvoir, ensuite, faire les réformes dont le pays a besoin.

Je crois au mouvement. Dans un monde qui change sans cesse, la France ne peut pas vouloir rester immobile. Nous devons améliorer notre éducation nationale, notre marché du logement, notre droit du travail, notre justice, notre fiscalité. Nous devons adapter nos institutions, en renforçant les contre-pouvoirs qui font la force d'une démocratie robuste. Nous devons rapprocher les discours politiques des préoccupations du peuple français. Il n'y a pas d'avenir à répéter les vieilles recettes qui ont toujours échoué.

Je crois à une France respectée dans le monde. Dans les années qui viennent, la France sera confrontée à des choix majeurs en politique internationale. Nous devrons poursuivre la construction de l'Europe dans le respect des peuples qui la composent. Nous devrons mieux prendre en compte l'émergence de nouvelles puissances : la Chine, l'Inde, la Russie, le Brésil. Enfin, nous devrons jouer tout notre rôle dans la lutte contre le terrorisme mondial. La France devra défendre ses intérêts dans un monde plus complexe, avec fermeté mais sans postures inutiles.

Je crois que tout peut devenir possible. Les Français veulent le changement et ont tous les atouts pour le construire. Les services publics réformés peuvent devenir des acteurs de ce mouvement. Avec l'appui de tous les Français, la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour les enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, peuvent redevenir des objectifs atteignables pour chacun. Alors, les Français retrouveront le goût de vivre ensemble et la France sera, de nouveau, un exemple pour le monde."

 

Nicolas Sarkozy

Source: www.sarkozy.fr 

13:34 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, valeurs, programme, nicolas, ump, president

02.02.2007

L'éducation

Discours de Nicolas Sarkozy à Maisons-Alofrt (Val-de-Marne), le vendredi 2 février 2007

14:25 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discours, education, nicolas, sarkozy, royal, segolene

14.01.2007

Ensemble, tout devient possible

Congrès UMP
Dimanche 14 janvier 2007 

17:50 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discours, video, sarkozy, politique, possible, president

18.12.2006

L'appel du ministre

Charleville-Mézières (Ardennes)
18 décembre 2006

13:45 Publié dans Les discours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discours, sarkozy, president, video, actionico

 
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