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Les supporters de Nicolas Sarkozy
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29.04.2007

Ségolène Royal face à François Bayrou (Débat RMC/BFM)


23:04 Publié dans No comment | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : debat, segolene, sego, bayrou, video, regarder, visionner

25.04.2007

A qui va-t-on confier les clés de la 5ème puissance du monde ?

    En matière de relations internationales :

La candidate socialiste a appelé l'opinion internationale à faire pression sur le gouvernement des Talibans en Afghanistan pour qu'ils libèrent les deux otages français (i-télé le 5 avril 2007). Or, les Talibans ne sont plus au pouvoir depuis 2001 ...

La candidate socialiste a une conception particulière de la démocratie : elle a déclaré qu'elle refuserait de serrer la main de George Bush mais elle discute pendant plus d'une heure avec un député du Hezbollah et dit « partager beaucoup de choses avec lui », alors qu'il compare l'intervention israélienne au Liban et américaine en Irak à l'occupation de la France par les nazis.

La candidate socialiste, en voyage en Chine, ose rendre hommage à l'engagement des autorités chinoises en faveur du développement durable et à l'efficacité de son système judiciaire sur lequel nous pourrions prendre exemple, alors que selon Amnesty International 10.000 personnes ont été exécutées l'an dernier.

    Sur les questions stratégiques et de défense nationale :

La candidate socialiste s'est prononcée pour l'interdiction pour l'Iran d'accéder au nucléaire civil. Cette position est en totale contradiction avec le traité de non-prolifération qui garantit le droit de chaque Etat à accéder à l'énergie nucléaire civile, en échange de l'acceptation d'un contrôle par l'Agence internationale de l'énergie atomique.

La candidate socialiste a déclaré que la France avait seulement un sous-marin nucléaire lanceur d'engins sur RMC-info. En réalité, la marine nationale possède 4 SNLE, auxquels on peut ajouter six sous-marins nucléaires d'attaque.

La candidate socialiste a affirmé vouloir réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité pour atteindre 50%. Cela correspond à une diminution de la production d'énergie nucléaire de presque 40%. Le programme de SR sur l'énergie, c'est la fin de notre indépendance énergétique et davantage de gaz à effet de serre.

    En matière économique et sociale :

La candidate socialiste a déclaré vouloir porter le SMIC à 1500 euros net : elle semble définitivement fâchée avec les réalités économiques. Porter le SMIC à 1500 euros net, c'est mettre plus de 50% des Français au niveau du SMIC, détruire des millions d'emplois et rendre plus difficile l'embauche des plus fragiles.

La candidate socialiste, qui a déclaré tout et son contraire sur les 35h, a finalement décidé de les généraliser encore davantage. Pourtant tout le monde reconnaît que l'application des 35h a totalement désorganisé certains secteurs entiers de notre activité économique et de nos services publics (hôpitaux), tout en réduisant la croissance et le pouvoir d'achat.

La candidate socialiste avait déjà proposé les 500 000 emplois-tremplins de 6 mois à 6 milliards d'euros intégralement financés par l'Etat. Elle propose désormais un « Contrat première chance » qui exposera les jeunes les plus fragiles à la précarité : une période d'essai d'un an payée par l'Etat, pour un coût de 18 Mds d'euros sur cinq ans, avec une incitation implicite pour l'employeur à se séparer du jeune puisqu'au bout d'un an il devra faire face à 100% du salaire et des charges.

    Les prises de position choquantes en matière de sécurité et d'immigration :

La candidate socialiste n'a pas condamné les casseurs de la gare du Nord. Sa première réaction, comme celle des socialistes, a été de stigmatiser les forces de l'ordre. Il n'y a pas de « fracture entre la police et les jeunes », mais entre la police et les délinquants, ce qui est somme toute dans l'ordre des choses.

La candidate socialiste a déclaré qu'elle voulait régulariser tous les parents et grands-parents sans-papiers qui avaient des enfants scolarisés en France. Elle a par ailleurs affirmé à Toulouse qu'elle partageait la politique d'immigration de Jose-Luis Zapatero qui s'est livré à une régularisation massive de clandestins (700.000 personnes) en 2005.

La candidate socialiste a affirmé que la gauche n'engagerait pas la construction du 2e porte-avion : « Si la nation est capable de dégager le coût d'un deuxième porte-avions, j'en fais ici le serment, cette marge de manoeuvre supplémentaire, cette valeur-là, n'ira pas à la Défense nationale mais à l'éducation nationale ». Il est stupéfiant de vouloir faire un choix entre la défense de notre pays et l'éducation de nos enfants.

    Autre prise de position choquante :

La candidate socialiste a déclaré que « les sportifs français étaient souvent ceux qui connaissaient le moins la Marseillaise (...) ».


14:00 Publié dans L'argumentation du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : président, sarkozy, socialiste, bourdes, fautes, déclarations, segolene

23.04.2007

« Ce que ses amis disent d'elle ... »

« D'aucuns lui reprochent de n'avoir pas beaucoup participé aux réunions de travail et de ne pas avoir apporté grand chose au débat interne. »
Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, dans son livre présidentiel jamais paru, « Tout ce que vous avez toujours voulu sur moi » Printemps 2006

Bernard Kouchner A la question : « Vous vous sentez bien dans la campagne de Ségolène royal ? » RTL - 23 février 2007-04-23
« Parfois bien et parfois je demande des explications, et parfois je ne me sens pas bien. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous ne serons pas d'accord. »

« J'ai toujours appris que les militaires servent à faire la guerre. Je n'ai pas conçu que les militaires servaient à éduquer la jeunesse. »
Arnaud Montebourg
A propos de l'encadrement militaire prôné par Ségolène Royal
1er juin 2006

« La militarisation de la sécurité, ce n'est pas l'ordre juste mais juste de l'ordre. Il n'y a aucune chance que les socialistes se rassemblent sur une telle ligne réactionnaire »
Jean-christophe Cambadélis
A propose de l'encadrement militaire prôné par Ségolène Royal
1er juin 2006

« Quand on propose de filmer les Conseils des ministres et de constituer des jurys populaires, on ne doit pas craindre la diffusion d'une vidéo somme toute officielle, sur le Net. »
Dominique Strauss-Kahn
Sur la vidéo de Ségolène Royal proposant les 35h pour les enseignants au collège
Le canard Enchainé

« Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Elle a été franchement nulle. Nulle, je te dis, elle a été nulle ! »
Julien Dray, porte-parole en chef de Ségolène Royal
Après le débat Interne au PS au Zénith de Paris où Ségolène Royal a été sifflée (Canard Enchainé)
Le 11 octobre 2006

« Cette idée, c'est le mariage de Gringoire, je suis Partout et du Petit Livre Rouge de Mao »
Jean-Paul HUCHON, Président PS de la région Ile-de-France
A propos des jurys populaires de Ségolène Royal
1er novembre 2006

« La campagne participative, ça commence à nous gonfler. Derrière le calendrier, on peut tout cacher. C'est un cache-misère. On va droit dans le mur, et en klaxonnant en plus ! »
Claude Bartolone, Député socialiste
Dimanche +, Canal+
21 janvier 2007

« Sa ligne ? Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore. »
François Hollande
A la sortie de ses voeux à la presse, Le 15 janvier
Propos rapportés par Le Monde, 22 janvier 2007

« Le charisme de Ségolène, c'est qu'elle n'en a pas. »
François Hollande
Propos rapporté par Le Monde
22 janvier 2007

21:00 Publié dans L'argumentation du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, président, dire, propos, ps, hollande

14.04.2007

Frais bancaires : la candidate du PS enfonce des portes ouvertes

    En détaillant son « Plan de lutte contre l'endettement », la candidate du PS a fait beaucoup de promesses :
plafonnement des frais bancaires
rémunération des comptes courants
autorisation des class action pour permettre aux clients de mieux se défendre

    Le choix des mots est maladroit. Cela révèle, une fois de plus chez Mme royal, un manque coupable de maîtrise du dossier traité : contrairement à ce qu'elle dit, l'endettement n'est pas un mal ou une catastrophe. L'endettement est au contraire un levier essentiel pour la consommation et la croissance. Ce n'est pas contre l'endettement qu'il faut lutter, mais le surendettement. Et en la matière, le gouvernement est irréprochable : la loi Borloo d'août 2003 prévoit en effet, sous certaines conditions, l'effacement des dettes d'une personne surendettée, avec la procédure de « rétablissement personnel ».

La candidate socialiste se moque une nouvelle fois des Français et pratique la démagogie. Elle ne dit pas :

1.) Que la majorité UMP à l'Assemblée nationale a très récemment voté une disposition visant à limiter les frais bancaires liés à des incidents de paiement. Désormais, ces pénalités appliquées par les banques, qui frappent en premier lieu les classes populaires, seront fixées par décret et plafonnées. Le texte de loi indique que « le montant des frais bancaires, suite à un dépassement du découvert autorisé, (...) ne pourra excéder celui de l'incident de paiement ». Exemple : une personne qui a réglé 80 euros par carte bancaire alors qu'elle n'a que 70 euros sur son compte ne se verra désormais plus appliquer qu'une pénalité de 10 euros (contre au moins 50 euros précédemment).

2.) Que le gouvernement a permis la rémunération des comptes courants par un arrêté ministériel du 16 mars 2005 (pour se mettre en conformité avec le droit européen). Aujourd'hui, seul caisse d'Epargne rétribue les comptes à vue. Ce n'est pas par un nouveau texte que l'on changera les choses, mais en ouvrant des négociations avec le secteur bancaire pour inciter les établissements à changer leurs pratiques. Il faut rappeler que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie et des Finances s'est emparé de la question et a pris des initiatives fortes pour améliorer les relations des Français avec leurs banques.

C'est ainsi lui qui a obtenu dès 2004 des avancées importantes :
sur la transparence des tarifs
pour permettre aux clients qui le souhaitent de changer de banque plus facilement
permettre un accès pour tous à un compte bancaire (droit au compte, gratuité du retrait)
sur la limitation de la facturation des incidents de paiements pour les clients de bonne foi (pour les incidents inférieurs à 50 euros).

La candidate socialiste enfonce une fois de plus des portes ouvertes. Elle annonce des réformes qui ont déjà été engagées. Plutôt que de proposer de nouveaux textes, il vaut mieux procéder à un bilan de ceux qui ont été promulgués et surtout s'assurer de leur bonne mise en oeuvre effective.


18:40 Publié dans L'argumentation du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, royal, président, endettement, dette, bancaires, frais

28.02.2007

La candidate socialiste et l'Education

    Le 15 février à Dunkerque, la candidate socialiste (pourtant ministre délégué à l'enseignement scolaire de 1997 à 2000) a fait mine de découvrir les problèmes de l'éducation. Rien de bien neuf ... si ce n'est l'engagement d'abandonner le deuxième porte-avions. Cherchez l'erreur !

    Cette absence de programme n'est pas une raison pour être de mauvaise foi

    Selon la candidate socialiste, « la droite, en 5 ans, a détruit 125.000 emplois ». C'est faux. La réalité c'est que 11.600 emplois ont été créés entre 2002 et 2007 dans l'enseignement scolaire, alors même que les effectifs diminuaient de 50.000 élèves pour de simples raisons démographiques.
    Selon la candidate socialiste, « la droite a retiré pendant 5 ans tous ses moyens à l'Education ». C'est faux. La réalité c'est que le budget de l'enseignement scolaire a augmenté de 12% entre 2002 et 2007.

    Ce n'est pas une raison non plus pour annoncer ce qui existe déjà

    Organiser des « états généraux du monde enseignant » et des « états généraux de la réussite scolaire ». Ces états-généraux ont déjà été menés entre le 17 novembre 2003 et le 17 janvier 2004 sous l'impulsion de Claude Thélot dans le cadre du Débat national sur l'avenir de l'école. Plutôt que de séparer, comme le fait la candidate socialiste, le monde enseignant et la réussite scolaire, mieux vaut envisager les problèmes dans leur globalité et associer à la réflexion ceux qui sont des usagers du système éducatif. C'est ce qui a été fait avec le Débat national.
    Libérer l'initiative des enseignants en leur donnant la possibilité d'expérimenter : la loi d'orientation sur l'école, conçue par François Fillon sur la base des résultats du Débat national sur l'avenir de l'école, affirme clairement le principe de la liberté pédagogique et ouvre le droit à l'expérimentation. Le Parti socialiste s'y était alors vivement opposé et avait refusé de voter ce     texte.
    Donner à tous les élèves les mêmes chances de réussite : c'est tout simplement une reprise du programme national de réussite éducative lancé par Jean-Louis Borloo (80.000 enfants en bénéficient aujourd'hui) et des réseaux ambition réussite de Gilles de Robien, dont plus de la moitié des écoles disposent déjà.
    Revaloriser l'apprentissage : c'est ce qu'a fait Jean-Louis Borloo en rendant cette filière bien plus attractive pour les jeunes. Résultat : une multiplication par deux du nombre d'apprentis -380.000 fin 2006, et un objectif de 500.000 fin 2007- et une perception ultra-positive de cette filière par les jeunes -95% jugent que c'est la meilleure filière pour trouver un emploi selon un sondage IFOP de septembre 2006-.

Yves Jégo
Député, Responsable des supporters de Nicolas Sarkozy

21:05 Publié dans L'argumentation du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, segolene, programme, education, argumentation

20.02.2007

Ségolène Royal, la candidate qui dit OUI à tout le monde

medium_segolene_royal_la_candidate_qui_dit_oui_a_tout_le_monde_large.3.jpg    La candidate socialiste veut satisfaire tout le monde sans mécontenter personne. Son comportement lors de l’émission de TF1 hier soir était frappant. Elle a dit OUI à tout le monde et à toutes les revendications. Au cours de l’émission, elle a déclaré à plusieurs reprises : « vous avez raison », y compris aux affirmations les plus extravagantes comme celles relatives aux faucheurs d’OGM ou au rétablissement des droits de douane. La candidate socialiste est vraiment dans une logique de satisfaire tout le monde. Une logique catégorielle qui contraste véritablement avec celle empruntée par Nicolas Sarkozy. La logique de Ségolène Royal diffère radicalement du projet de société que propose Nicolas Sarkozy. Le candidat de l’UMP est adepte de tout dire avant. Là où Ségolène Royal reste dans le flou, Nicolas Sarkozy entre dans le détail de ses propositions, expose sa méthode pour les mettre en œuvre et définit un calendrier.

Le programme de Madame Royal, une ode à l’assistanat


    A force de promettre à tout le monde, la candidate socialiste s’est enfermée dans un certain nombre de contradictions fortes. Premier exemple : les retraites. D’un côté, elle explique qu’elle ne veut promettre que ce qu’elle peut tenir ; de l’autre elle annonce qu’elle va revaloriser les petites retraites de 5% tout de suite, puis promet de les augmenter chaque année pour atteindre à la fin de la législature le niveau du SMIC ; tout cela sans modifier, ni réformer le mode de financement des retraites. Les promesses de Ségolène Royal ne sont décidément pas tenables. Elles laissent sceptiques et dubitatifs tous les pays européens. Deuxième exemple : l’immigration. Elle affirme son opposition à toute régularisation massive. Dans le même temps, elle annonce son intention de régulariser au cas par cas les personnes sans papiers sur la base d’un certain nombre de critères (avoir un enfant scolarisé, travailler sans être déclaré, etc), qui aboutiront de facto à des régularisations massives. Autre exemple : elle revendique haut et fort son aspiration à une société de responsabilités, et non à une société de l’assistanat. Or, tout son programme contient des mesures nouvelles qui sont en faveur de l'assistance, notamment quand elle propose l’instauration d’un RMI Jeunes. Le programme et les idées de Ségolène Royal, c’est le retour des vieilles lunes socialistes, de l’assistance et de l’assistanat …Quant au financement de ses propositions, Ségolène Royal ne répond pas. Ni sur le financement de la protection sociale, ni sur le financement des retraites. La candidate socialiste ne nous dit pas la vérité.

L’intérêt des Français pour la campagne présidentielle


    Depuis le début de cette campagne, on nous expliquait que les Français n'aimaient pas la politique, qu'ils en avaient assez. Emission après émission, on s'aperçoit que les Français s'intéressent à cette campagne présidentielle. Et c'est une bonne nouvelle. Les bonnes audiences de l’émission « J’ai une question à vous poser » sur TF1 confortent l’intérêt que les Français ont pour la politique en général et pour l’élection présidentielle en particulier. Elles témoignent également, et contrairement à ce que l’on a entendu ici ou là, de l’intérêt des Français pour les deux principaux candidats que sont Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

 

Conférence de presse des porte-parole
Luc Chatel
Mardi 20 février 2007

20:45 Publié dans Informatif | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, vous, juger, sarkozy, oui, president

Combien ça coûte ?

    Dans l'émission de TF1 hier soir, la candidate socialiste s'est enfermée dans une forme de langue de bois compassionnelle en donnant à chaque fois raison à ses interlocuteurs.
Comme si la satisfaction d'intérêts particuliers juxtaposés pouvait tenir lieu de projet pour l'avenir de la France.

Sur tous les grands sujets, les différences avec Nicolas Sarkozy sont apparues au grand jour :

  • Sur l'augmentation du SMIC

    La candidate socialiste propose de porter le salaire minimum à 1 500 Euros brut sans jamais expliquer comment les entreprises et l'Etat pourront faire face à cette augmentation.

    Face à ce risque de « smicardiser » la France, Nicolas Sarkozy propose que celui qui veut gagner plus puisse travailler plus.
    Ainsi, un salarié au SMIC qui acceptera d'effectuer 4 heures de travail supplémentaires par semaine verra son revenu augmenter de + 1 980 Euros par an (soit plus d'un mois de salaire).

  • Sur la revalorisation des petites retraites

    La députée de Melle annonce une augmentation immédiate des retraites les plus faibles sans jamais expliquer comment elle financerait cette hausse alors que le PS veut supprimer les lois Fillon qui garantissent le financement de nos retraites.

    Pour Nicolas Sarkozy l'augmentation des retraites les plus faibles est une priorité mais le coût de cette mesure sera assuré par la remise à plat des régimes spéciaux.

    Il y a d'un coté une vision particulièrement inquiétante d'une société où l'irresponsabilité et l'assistanat sont érigés en norme avec un véritable risque d'un déclassement social généralisé.
    Chez Nicolas Sarkozy tout au contraire, le projet présidentiel s'appuie sur le travail des Français et une volonté de redonner toute leur valeur aux notions de responsabilité individuelle et de promotion sociale.

    Yves Jégo
    Député, Responsable des supporters de Nicolas Sarkozy

20:31 Publié dans L'argumentation du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, segolene, programme, financer, smic, retraite

Ségolène Royal sur TF1 : du temps de parole, mais toujours pas de réponses

medium_NEWS_2.jpg    Ségolène Royal a manifestement bien du mal à quitter le registre de l’incantation pour se situer sur le terrain des préoccupations concrètes des Français, en leur apportant des réponses claires et précises. Elle préfère souvent esquiver, délayer et botter en touche. Aux questions concernant la santé, les revenus, elle se limite à proposer l’organisation de conférences et d’états généraux qui ne feront que repousser le traitement des problèmes.

    Au-delà de l’accumulation des généralités et des élans compassionnels, la candidate du PS renoue avec les vieux démons de la gauche.

    Elle croit toujours que le travail est un gâteau qui se partage, qu’on peut indéfiniment redistribuer la richesse avant de l’avoir créée, que la méthode Coué suffit à relancer la croissance censée résoudre tous les problèmes de financement posés par la multiplication des dépenses d’assistance et des droits nouveaux. Elle dénonce les ravages de la drogue, mais se contente de proposer d’en accompagner la consommation, ce qui est somme toute en phase avec un parti socialiste qui pendant longtemps a été tenté par sa légalisation. Sous couvert de régularisation au cas par cas des sans-papiers, elle annonce des régularisations massives en indiquant son intention de donner un titre de séjour à tous les travailleurs clandestins. Elle promet d’augmenter les impôts dans un pays qui bat déjà tous les records en la matière. Ses propositions concernant le capital sont la certitude d’une nouvelle dégradation de la compétitivité de notre économie et d’un nouvel affaiblissement de notre potentiel de croissance. Il en résulterait davantage de délocalisations et de suppressions d’emplois. Elle feint en outre de découvrir les difficultés de l’école alors que la gauche a une responsabilité directe dans les défaillances de notre système éducatif, en particulier Mme Royal qui a exercé les fonctions de ministre chargée de l’enseignement scolaire dans le gouvernement de Lionel Jospin.

    Au terme de cette émission, Ségolène Royal confirme qu’elle est une candidate sans projet pour la France et sans solutions concrètes pour répondre aux problèmes des Français, autres que le recyclage des vieilles recettes socialistes qui ont déjà fait la preuve de leur inefficacité.

Rachida DATI  Xavier BERTRAND
Communiqué du 19 février 2007

20:30 Publié dans Informatif | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dati, bertrand, porte, parole, programme, segolène, sarkozy

19.02.2007

Ségolène Royal à l'épreuve des citoyens

    C'est une Ségolène Royal sur la pente glissante dans les sondages qui se prépare à son grand oral sur TF1. La candidate socialiste sera à son tour confrontée lundi à un panel de cent Français lors de l'émission "J'ai une question à vous poser". Un exercice télévisuel calqué sur celui auquel s'est prêté Nicolas Sarkozy le 5 février. A une nuance près.

Changement de panel


    Ségolène Royal a rendez-vous avec les Français. Celle qui sort d'une semaine difficile - et en entame une autre pour le moins décisive - participe en direct ce lundi (19 février) soir à l'émission "J'ai une question à vous poser" à 20h50 sur TF1. Un nouveau test important pour la candidate socialiste, que vingt-trois sondages consécutifs donnent battue par son rival de l'UMP. Nicolas Sarkozy, qui avait inauguré cet exercice, début février, avait mis la barre haute en ralliant 8,241 millions de télespectateurs. Le numéro suivant, une semaine plus tard, avec Jean-Marie Le Pen, Marie-George Buffet, Olivier Besancenot et Philippe de Villiers, avait rassemblé 6,4 millions de téléspectateurs.                                                                                                                    

    Même principe, même heure, même lieu. Ce troisième opus se déroulera comme les deux précédents. Seul l'échantillon sélectionné par la TNS Sofres et chargé d'interroger les candidats, a été modifié. Ces cent personnes (trente domiciliés en région parisienne, les autres venant de quinze lieux de région) se sont réunies dans la matinée, avec le vice-président de la Une Etienne Mougeotte, le directeur général adjoint de l'institut de sondage Brice Teinturier, le directeur de l'information de la chaîne Robert Namias, le réalisateur de l'émission Serge Khalfon, et le journaliste Patrick Poivre d'Arvor.

 

Craintes au PS


    "A chaque fois, nous avons souhaité que ce soit des groupes différents pour qu'il n'y ait pas de la part de ces groupes, tout d'un coup, une espèce de familiarité avec à la fois le studio, voire le principe de l'émission qui en ferait en quelque sorte des acteurs et non plus simplement des citoyens qui interrogent", justifie Robert Namias.

    L'exercice est en tout cas redouté par certains membres du PS. Vendredi dernier dans "Libération", Arnaud Montebourg, le porte-parole de la candidate, parlait même d'un "traquenard". Robert Namias  affirme, lui, avoir eu un tout autre écho. "J'ai eu, ce qui est tout à fait normal, l'occasion de parler avec un certain nombre de dirigeants socialistes qui ne m'ont absolument pas fait part de ce genre de craintes", explique le patron de l'info de TF1. "J'ai l'impression que la candidate socialiste est à son tour assez heureuse de pouvoir rencontrer les Français", ajoute-t-il.


Un nouveau test


    "Un moment important, mais il y en aura d'autres", affirmait en fin de semaine dernière un porte-parole du PS, Vincent Peillon. Une façon de récuser toute pression. L'émission ne devrait, en principe pas dérouter la députée des Deux Sèvres. Elle qui a construit sa campagne sur les "débats participatifs" à travers la France.

    Elle y a travaillé ce week end, et elle a libéré sa journée de lundi également. Elle ne s'est pas rendue à la réunion du Congrès de Versailles pour ce faire. Même si les candidats qui se soumettent à ce grand oral ne savent pas à l'avance les questions qui leur seront posées, ils ont évidemment une idée des sujets sur lesquels ils vont être interrogés. En ce qui la concerne, logement, pouvoir d'achat, par exemple. Ce pourrait d'ailleurs être l'occasion de donner des précisions sur les aspects financiers de son projet.



L.Farge avec Laurent Marsick et Marie-Bénédicte Allaire

 Source: RTL

19:05 Publié dans Informatif | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene, television, plaire, monde, article, rtl, president

18.02.2007

La vague Royal se fait attendre

    Douzième vague du baromètre présidentiel TNS-Sofres/Unilog pour RTL-Le Figaro-LCI et un enseignement : Ségolène Royal n'aura pas créé "cette vague" tant attendue après son discours de Villepinte. Au contraire. Les opinions sur la teneur de son programme restent plus que mitigées. Pourtant, rien n'est joué et le statu quo semble de mise en cette mi-février.

Villepinte, effet moyen


    Le 11 février dernier, François Hollande, Premier secrétaire du PS, lançait devant les militants réunis à Villepinte : "la campagne s'engage vraiment". Le moins que l'on puisse dire c'est que Ségolène Royal aura fait un départ plutôt discret.

    Pourtant, signe de l'intérêt croissant des Français pour cette campagne, 77 % des personnes interrogées ont, d'une manière ou d'une autre, entendu parler de la présentation du "Pacte Présidentiel" de la socialiste. Entendue donc mais pas convaincante à en croire le baromètre TNS-Sofres.

    En effet, si l'attitude de Ségolène Royal est jugée positivement par les sondés (déterminée, sincère et rassembleuse), le fond du programme n'a pas réussi à emporter l'adhésion : une majorité considère que la candidate n'a pas de projet pour la France, qu'elle est décevante et peu rassurante. Autant de points sur lesquels Nicolas Sarkozy, au lendemain de son discours de la porte de Versailles le 14 janvier, apparaissait plus solide.


La gauche affaiblit


    Pas de quoi enterrer définitivement la candidate PS pour autant. Le baromètre illustre un certain statu quo au premier tour. Nicolas Sarkozy gagne un point, passant de 32 à 33% d'intentions de vote, quand Ségolène Royal reste stable à 26%.

    Constat similaire pour les autres candidats. Jean-Marie Le Pen gagne 0,5 point à 13%, François Bayrou perd un point à 12% d'intentions de vote. Derrière, les scores restent excessivement bas : 3,5% pour Olivier Besancenot (+1), 3% pour José Bové (-1), 2,5% pour Marie-George Buffet et Philippe de Villiers et tout juste 1% pour Dominique Voynet et Nicolas Dupont Aignan.

    Élément d'importance tout de même à la vue de ce premier tour. L'ensemble des forces de gauches n'obtiendraient que 38% des suffrages. Un total historiquement faible si l'élection devait se tenir maintenant. Le 21 avril 2002, un premier tour déjà peu propice à la gauche, l'ensemble pesait près de 43%.


Discipline de groupe


    Le candidat de l'UMP n'aura en tout cas pas perdu de terrain depuis le discours de Villepinte. Il se trouve, au contraire, conforté dans son rôle de favori de l'élection. Au second tour, dans l'éventualité où il affronterait Ségolène Royal, il l'emporterait avec 55% des voix soit un score en hausse de deux points.

    Nicolas Sarkozy domine son adversaire dans des catégories clés de la population. Ainsi il séduit plus parmi les ouvriers que la socialiste ainsi que chez les employés. De même il parvient à concurrencer le leadership de Ségolène Royal parmi les jeunes.

    Enfin, il dispose d'une grosse discipline de son électorat. Quand 99% des sympathisants UMP voterait pour Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection, ils ne seraient que 88% des sympathisants socialistes à suivre Ségolène Royal.


Adrien Borne

Source : RTL

21:18 Publié dans Informatif | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sondage, segolene, royal, rtl, sarkozy, ump, president

 
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